La tuberculose polypharmacorésistante est devenue un problème très grave dans la plupart des pays de la Communauté des États indépendants, plus grave qu'en aucune autre zone du monde. Cela tient principalement aux déficiences des traitements, à des pénuries intermittentes de médicaments et à un mauvais suivi des tuberculeux en cours de traitement.
L'OMS et ses partenaires de la Région européenne ont conçu des projets pilotes concernant le traitement recommandé par l'OMS en ce qui concerne la tuberculose polypharmacorésistante. Ces traitements sont plus coûteux, durent plus longtemps et ont un moindre taux de succès que le traitement de la tuberculose non résistante, mais ils peuvent malgré cela sauver de nombreuses vies lorsqu'ils sont incorporés et élargis dans le programme DOTS (traitement de courte durée sous surveillance directe) d'un pays.
![]() | M.T., âgé de 27 ans | |
« J’ai entendu à la télévision que seuls les pauvres, ceux qui n’ont rien à manger, les fumeurs ou les personnes qui boivent ont la tuberculose, mais c’est inexact. » | ||
![]() | M.C., âgée de 27 ans | |
« Ce qui me désespère, c’est que je ne sais pas si je pourrai jamais reprendre mon travail. Je suis professeur de mathématiques. J’adore les enfants. J’aimais beaucoup mes collègues et ils m’aimaient tous beaucoup. » | ||
![]() | L., âgée de 22 ans | |
« Je suis atteinte de tuberculose polypharmacorésistante et, malheureusement, je ne peux pas être traitée pour cette maladie. Aucun médicament de deuxième ligne n’est disponible … . J’ai perdu tout espoir. » | ||