Temps forts de la deuxième journée : renforcer les systèmes de santé pour atteindre les objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030

« Pour nous, l’objectif de la couverture sanitaire universelle est le fil directeur de notre politique de santé », a déclaré Son Excellence le Premier ministre d’Albanie Edi Rama. De l’amélioration de la couverture vaccinale à la garantie de la protection financière, le renforcement des systèmes de santé a constitué l’un des principaux thèmes de la deuxième journée de la soixante-huitième session du Comité régional de l’OMS pour l’Europe (CR68).

Budget programme de l’OMS pour 2020-2021 et établissement des priorités du treizième PGT

Les débats sur l’exercice d’établissement des priorités du Treizième Programme général de travail de l’OMS pour 2019-2023 (treizième PGT), engagés lors de la première journée de la session, se poursuivent, de même que les discussions sur le projet de budget programme de haut niveau pour 2020-2021.

Les délégués font remarquer que le temps disponible pour l’exercice d’établissement des priorités est insuffisant. Ils demandent également qu’un budget programme plus complet soit présenté au Conseil exécutif en janvier 2019.

Les délégués expriment notamment leurs préoccupations sur les questions suivantes : la prise en compte de domaines thématiques tels que la résistance aux antimicrobiens ; la part du budget proposé pour 2020-2021 allouée à l’OMS/Europe ; et l’augmentation budgétaire demandée, dont certains soulignent le caractère irréaliste.

En outre, les délégués sollicitent un complément d’informations sur les fonctions à exercer aux 3 niveaux de l’Organisation. Ils indiquent que l’accent doit être mis sur la hausse des investissements au niveau des pays et non dans les bureaux de pays, et notent que, dans ce contexte, les différentes régions auront besoin de modèles opérationnels différents.

Lors des prochaines sessions de ses organes directeurs, l’OMS/Europe fournira aux États membres de plus amples informations sur les résultats de l’exercice d’établissement des priorités.

Application de la Feuille de route pour la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et examen du cadre commun de suivi

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est entré en vigueur il y a 2 ans et demi. Tous les pays, secteurs et parties prenantes doivent collaborer pour atteindre ses 17 objectifs de développement durable (ODD). L’année dernière, les États membres de la Région européenne ont adopté une feuille de route stratégique en vue d’orienter le processus de mise en œuvre. Au cours de cette séance, ils examinent les progrès effectués dans la réalisation des ODD et l’adoption d’un cadre commun de suivi (CCS) en vue de cerner les avancées dans ce domaine.

Le docteur Piroska Östlin, directrice de la Division de la politique et de la gouvernance pour la santé et le bien-être à l’OMS/Europe, indique que 35 pays de la Région européenne de l’OMS ont déjà fait rapport sur leurs progrès dans la mise en œuvre des ODD à l’occasion du Forum politique de haut niveau sur le développement durable des Nations Unies. Elle explique que l’importance de la santé est de plus en plus reconnue au plus haut niveau des pouvoirs publics, et que les pays mentionnent le plus souvent la couverture sanitaire universelle (CSU) et l’équité dans leurs rapports. Malheureusement, les activités liées aux déterminants de la santé, à l’instruction en santé, au financement de la santé et aux investissements dans la santé font l’objet d’une moindre notification.

En présentant le CCS pour Santé 2020, le Programme 2030 et le Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020, le docteur Claudia Stein, directrice de la Division de l’information, des bases factuelles, de la recherche et de l’innovation à l’OMS/Europe, explique que ce cadre a été élaboré sous la direction d’un groupe d’experts et en consultation avec les États membres. Le CCS vise à réduire la charge de travail en matière de notification dans ces 3 domaines, à encourager l’établissement de liens et à éviter la répétition des tâches.

Discours-programme du Premier ministre albanais

« Je crois fermement que la lutte pour la santé humaine et la dignité humaine est aussi le plus important des combats », déclare le Premier ministre Edi Rama dans son discours-programme. Faisant allusion aux conclusions du « Rapport sur la santé en Europe 2018 » qui vient d’être publié, il fait observer que si l’allongement de l’espérance de vie et la réduction de la mortalité prématurée sont des évolutions positives, les niveaux élevés de tabagisme, de consommation d’alcool, d’obésité et d’inégalités sociales, ainsi que les taux sous-optimaux de vaccination, entravent les progrès, et font apparaître des inégalités entre les pays en matière d’améliorations sanitaires.

Le Premier ministre Rama demande à l’OMS de montrer la voie à suivre et d’accroître son impact dans les pays en développant ses activités dans des domaines de santé publique tels que les évaluations des technologies de la santé, le « big data », la santé numérique et les ressources humaines.

Illustrant la ferme volonté politique de l’Albanie de réaliser les ODD, le Premier ministre Rama explique qu’en 2017, le pays a institué le Comité interministériel multipartite de haut niveau sur les ODD, sous la présidence du vice-Premier ministre, dans le but de superviser le processus. Ce comité comprend des institutions gouvernementales clés ainsi que d’autres acteurs du milieu des affaires, de la société civile, du monde universitaire et d’organisations internationales.

L’Albanie œuvre en particulier à l’instauration de la CSU. Des services de santé sont actuellement dispensés aux 600 000 citoyens (1 cinquième de la population) qui n’étaient pas auparavant assurés. Des bilans de santé annuels sont disponibles gratuitement aux personnes âgées de 35 à 70 ans, les visites chez le médecin de famille sont gratuites pour tous, et la TVA sur les médicaments a été supprimée. En outre, 80 nouvelles cliniques de soins de santé primaires sont en cours de construction ou de rénovation cette année, et 300 nouvelles cliniques sont prévues d’ici 2021.

Les voix de la Région

Cette allocution est suivie par la projection du premier film des « Voix de la Région » de cette année, une série de courts métrages qui présente au Comité régional plusieurs témoignages faisant état d’expériences et d’opinions personnelles sur plusieurs thèmes importants de la santé. Son Excellence Katrín Jakobsdóttir, Première ministre islandaise, explique que « les ODD concernent tous les aspects de notre vie quotidienne. Ils portent sur tout ce que l’on fait – l’éducation, la santé – mais aussi sur notre façon de consommer, notre mode de vie, notre lieu de travail, notre environnement. Le rôle du gouvernement et du Premier ministre ici en Islande est de rendre ces objectifs pertinents pour le quotidien de tous les Islandais. »

Table ronde sur les ODD

Plusieurs ministres et secrétaires d’État d’Allemagne, d’Arménie, du Bélarus, de Géorgie, de Hongrie, de Malte et de Roumanie examinent divers aspects de la réalisation des ODD dans le cadre d’une table ronde. Les intervenants se félicitent de l’élaboration du CCS, et soulignent que la CSU est fondamentale pour atteindre les ODD. Ils évoquent également les mesures qu’ils ont mises en œuvre pour promouvoir les soins de santé primaires au niveau national.

Le docteur Arsen Torosyan, ministre arménien de la Santé, explique que la prestation de soins de santé primaires efficaces et centrés sur la personne constitue la « voie royale » vers la réalisation des ODD. Mme Sabine Weiss, secrétaire d’État parlementaire auprès du ministre fédéral allemand de la Santé, indique qu’à la demande de l’Allemagne, du Ghana et de la Norvège, l’OMS présentera un projet de plan d’action pour l’ODD 3 au Sommet mondial de la santé organisé en octobre à Berlin.

Les interventions des États membres témoignent d’un large soutien en faveur du CCS, et les délégués remercient le groupe d’experts et l’OMS à cet égard. Le projet de décision visant à mettre en œuvre un ensemble commun d’indicateurs est adopté.

Rapport du Vingt-cinquième Comité permanent du Comité régional de l’Europe

Depuis le CR67, le Comité permanent du Comité régional de l’Europe (CPCR) a tenu 4 sessions ordinaires au Danemark, en Géorgie, en Hongrie et en Suisse. Il bénéficie également des travaux des sous-groupes sur la gouvernance, la lutte antivectorielle et les pays au centre. Le CPCR a examiné l’ordre du jour du CR68 à chacune de ses 4 réunions ; adopté l’ordre du jour et le programme provisoires ; passé en revue tous les plans d’action, rapports et résultats des réunions qui seront abordés lors du CR68, et en a pris note.

Un représentant de l’Association du personnel de l’OMS/Europe s’adresse au CPCR et se déclare préoccupé par la mise en œuvre du programme de mobilité mondiale.

Exploiter tout le potentiel du Plan d’action européen pour les vaccins 2015-2020

Le docteur Nedret Emiroglu, directrice de la Division des situations d’urgence sanitaire et des maladies transmissibles à l’OMS/Europe, et directrice de la division Gestion des programmes à l’OMS/Europe, présente les résultats mitigés d’une évaluation à mi-parcours des progrès accomplis dans la réalisation des objectifs du Plan d’action européen pour les vaccins.

L’évaluation conclut que la Région est en bonne voie de conserver son statut de Région exempte de poliomyélite ; d’élaborer des recommandations fondées sur des données probantes par l’intermédiaire des comités consultatifs nationaux indépendants, et de financer les activités de vaccination systématique avec des fonds nationaux. Les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de lutte contre l’hépatite B sont en cours de validation. Cependant, la Région dans son ensemble ne parviendra pas à éliminer la rougeole et la rubéole d’ici 2020, et risque de ne pas atteindre ses objectifs de couverture vaccinale.

Le président du Groupe consultatif technique européen indépendant d’experts en matière de vaccination rappelle aux délégués les acquis historiques obtenus dans le domaine de la santé grâce aux vaccins, et la nécessité de maintenir notre engagement à poursuivre les avancées à cet égard. Plusieurs États membres expriment leur gratitude à l’OMS/Europe pour son leadership et son aide technique dans ce domaine, et évoquent les plans et initiatives nationaux visant à accélérer les progrès. La poursuite du débat sur ce sujet est reportée à mercredi matin.

La riposte des systèmes de santé face aux maladies non transmissibles : rapport sur la réunion de haut niveau

Les systèmes de santé centrés sur la personne sont le thème principal de la séance de l’après-midi, d’ailleurs consacrée aux étapes cruciales de l’instauration de la CSU. Comme l’explique dans son introduction le docteur Hans Kluge, directeur de la Division des systèmes de santé et de la santé publique à l’OMS/Europe, nous poursuivons tous un objectif commun, celui de « plaider en faveur d’un changement radical et urgent en vue de mettre en place des systèmes de santé centrés sur la personne ».

Le docteur Melitta Jakab, économiste principale de la santé au Bureau de l’OMS à Barcelone pour le renforcement des systèmes de santé, présente une synthèse des résultats de la Réunion de haut niveau sur la riposte des systèmes de santé face aux maladies non transmissibles, tenue en avril 2018 à Sitges (Espagne). Elle décrit ces maladies comme « un problème pernicieux » en raison de leur réseau complexe de facteurs de risque et de l’absence de « solution miracle », tout en soulignant la nécessité d’y remédier par une réflexion systémique et un alignement minutieux. Il s’agit notamment d’autonomiser les populations, de transformer l’éducation en santé publique, de redéfinir les priorités, de stimuler l’utilisation des meilleures options et, à ces fins, de mettre en place des structures de gouvernance durables.

En ce qui concerne les résultats en matière de lutte contre les maladies non transmissibles, la Région a réalisé d’importants progrès. Les experts citent les pays qui ont accéléré la transformation des systèmes de santé en effectuant un « bond en avant » comme exemples de lutte contre les inégalités de santé. Le rôle de l’OMS dans ce processus consiste à assurer un leadership et à soutenir la mise en œuvre au niveau national, ainsi qu’à promouvoir la nécessité de s’attaquer aux facteurs de risque et à agir au-delà du secteur de la santé.

Dans les interventions qui suivent les exposés, les États membres et les acteurs non étatiques expriment leur ferme appui au document final de la réunion.

Des systèmes de santé pour la prospérité et la solidarité : rapport sur la réunion de haut niveau

Le docteur Elke Jakubowski, experte européenne en politique de santé, présente un résumé des résultats de la Réunion de haut niveau sur les systèmes de santé pour la prospérité et la solidarité, qui s’est tenue en juin 2018 à Tallinn (Estonie) en vue de célébrer le 10e anniversaire de la signature de la Charte de Tallinn.

La réunion s’articulait autour de 3 thèmes : l’inclusion, qui traite de l’accès aux services, de la couverture et de la protection financière ; l’investissement, qui met l’accent sur un investissement soutenu dans les systèmes de santé comme condition préalable pour les rendre plus inclusifs et innovants ; et l’innovation, qui consiste à valoriser les innovations pour mettre en place des systèmes de santé plus efficaces et plus équitables.

Les États membres se montrent favorables à ce que les décideurs politiques investissent davantage dans les systèmes de santé pour progresser vers la CSU, et plusieurs soulignent le rôle pivot des soins de santé primaires pour s’acheminer vers la prestation de soins de santé universels. Le projet de résolution intitulé « Engagement renouvelé en faveur du renforcement des systèmes de santé pour la couverture sanitaire universelle, de meilleurs résultats et moins d’inégalités de santé » est adopté, tel qu’amendé.

Les soins de santé sont-ils abordables ? De nouvelles bases factuelles sur la protection financière en Europe

Les docteurs Tamas Evetovits et Sarah Thomson du Bureau de l’OMS à Barcelone pour le renforcement des systèmes de santé présentent de nouvelles bases factuelles sur la protection financière dans la Région. L’analyse, menée sur 5 ans dans 25 pays à l’aide d’une méthodologie avancée, met en évidence le nombre de ménages appauvris par les paiements directs pour les soins de santé ; le type de services de santé qui entraînent des difficultés financières ; ainsi que les politiques de couverture qui assurent la protection des populations face à ces difficultés financières.

Il ressort qu’un nombre trop important d’habitants de la Région (même dans les pays à revenu élevé) ne sont pas suffisamment protégés contre le coût de l’utilisation des soins de santé. Dans les 25 pays couverts par l’étude, les paiements directs catastrophiques sont principalement concentrés dans le quintile de consommation le plus pauvre. À l’intérieur des pays, les paiements directs catastrophiques des ménages les plus pauvres concernent principalement les médicaments en ambulatoire, tandis que, dans les ménages plus aisés, ils s’appliquent surtout aux soins dentaires.

Les données disponibles confirment que la protection financière est plus importante là où les dépenses publiques de santé sont élevées. Il importe en outre de mettre en place des politiques de couverture soigneusement conçues pour réduire autant que possible les paiements directs à la charge du patient, et assurer ainsi la protection des pauvres et d’autres groupes vulnérables.

Les États membres et les acteurs non étatiques se félicitent de ce travail novateur, et remercient l’OMS d’avoir mené une étude basée sur des concepts à la fois clairs et rigoureux, ayant abouti à des résultats pragmatiques. En concluant la séance, le docteur Hans Kluge annonce que la prochaine étape consistera à aider les pays à concevoir et à mettre en œuvre des politiques qui offrent une protection financière à leur population.

Déjeuner ministériel sur les innovations en matière de systèmes d’information sanitaire

L’information sanitaire et les bases factuelles en santé sont les piliers des pratiques et politiques efficaces de santé publique. Si les données probantes auxquelles ont accès les États membres de la Région sont parmi les meilleures au monde, d’importants problèmes subsistent dans certains domaines qui ne peuvent d’ailleurs être résolus que par l’innovation.

Lors du déjeuner ministériel, les ministres sont informés du cycle de production, d’analyse et de communication de l’information jusqu’à l’utilisation des données probantes à des fins d’élaboration de politiques. Des explications sont fournies sur chacun des éléments du cycle de transposition des données probantes dans les politiques. C’est aussi l’occasion de faire état de l’expérience des États membres dans ce domaine, et de présenter des exemples d’innovation faisant notamment appel à la santé numérique.

Les États membres proposent les prochaines démarches concrètes pour renforcer les systèmes d’information sanitaire dans la Région. Ils suggèrent notamment d’élaborer une note d’information sur les innovations couvrant tous les éléments du cycle de transposition des données probantes dans les politiques, notamment le rôle du secteur privé, et contenant des recommandations spécifiques sur la protection et l’usage éthique des données.

Séance d’information technique sur des populations en bonne santé grâce à des transports urbains écologiquement viables

En guise d’introduction, le docteur Vadim Donchenko, président du Programme paneuropéen pour les transports, la santé et l’environnement (PPE TSE), mentionne une statistique de l’Organisation de coopération et de développement économiques : la moitié de la pollution de l’air est imputable au transport routier.

Présentant l’approche « Healthy Streets » (Rues saines), Mme Lucy Saunders, de Transport for London, met en évidence les effets négatifs du transport motorisé sur la santé : réduction des niveaux d’activité physique en rendant la marche et la pratique du vélo difficiles et peu sûres ; traumatismes et lésions ; diminution de la qualité de l’air ; pollution sonore ; et phénomène de rupture (déconnexion entre le lieu où l’on est et le lieu de destination voulu). « Nous voulons que les rues soient des espaces publics, des lieux de rencontre communautaires, et non des couloirs où les véhicules motorisés peuvent se déplacer d’un point A à un point B », ajoute-t-elle.

M. Martin Eder, délégué national au cyclisme auprès du ministère autrichien de l’Environnement, évoque certains des avantages économiques de la promotion de la pratique du vélo, ainsi que le processus d’élaboration d’un plan directeur paneuropéen dans ce domaine. Ce plan devrait être adopté lors de la Cinquième Réunion de haut niveau sur les transports, la santé et l’environnement, qui doit se tenir à Vienne (Autriche) l’an prochain.

Petit-déjeuner d’information : Projet régional de lutte contre la tuberculose en Europe de l’Est et en Asie centrale (TB-REP) – des systèmes de santé offrant une prévention et des soins antituberculeux efficaces

Onze délégations nationales, dont 6 ministres de l’Arménie, du Bélarus, de la Géorgie, du Kirghizistan, de l’Ouzbékistan et de l’Ukraine, participent au troisième petit-déjeuner de travail ministériel annuel sur le projet TB-REP, une initiative visant à renforcer les systèmes de santé afin d’assurer une prévention et des soins efficaces contre la tuberculose et la tuberculose pharmacorésistante.

Les délégations expriment leur ferme soutien aux approches promues par le projet TB-REP afin de mettre en place un modèle de soins antituberculeux centré sur la personne. Ils soulignent que le renforcement des mécanismes de financement de la santé et l’instauration d’un nouveau modèle de prestation des services de traitement de la tuberculose par une intégration plus active des soins de santé primaires contribueront à la lutte contre cette maladie dans la Région.

Les délégations font également remarquer que l’amélioration de l’accès aux médicaments grâce à des réglementations nationales et à des pratiques d’achat efficaces est l’une des grandes thématiques que les pays souhaitent examiner lors de la prochaine phase du projet TB-REP, qui portera sur la période 2019-2021.

Petit-déjeuner d’information : la nécessité de réglementer les produits du tabac

Lors de cette séance d’information organisée par le ministère néerlandais de la Santé, de la Protection sociale et des Sports, le docteur Reinskje Talhout, conseillère scientifique principale chargée de la réglementation des produits du tabac à l’Institut national néerlandais pour la santé publique et l’environnement (RIVM), présente un exposé sur la nécessité de réglementer les produits du tabac à l’aide des méthodes élaborées par des organismes indépendants à cette fin.

Temps forts de la troisième journée

  • Poursuite du débat sur l’exploitation de tout le potentiel du Plan d’action européen pour les vaccins
  • Présentation du Plan d’action pour améliorer la préparation et l’action de santé publique
  • Lancement du « Rapport sur la santé en Europe 2018 »
  • Faire progresser la santé publique pour un développement durable dans la Région européenne de l’OMS