Moments forts de la deuxième journée de la session du Comité régional – la crise du virus Ebola et la désignation de la directrice régionale

WHO/Franz Henriksen

Vytenis Andriukaitis, former Minister of Health of Lithuania and EU Commissioner-designate for health and food safety receives the WHO World No Tobacco Day award from Zsuzsanna Jakab, WHO Regional Director for Europe and Margaret Chan, WHO Director-General.

Allocution du docteur Margaret Chan, directeur général de l’OMS

Au cours d’un discours fort, prononcé à l’occasion de la soixante-quatrième session du Comité régional de l’OMS pour l’Europe (CR64), le directeur général décrit la situation en Afrique de l’Ouest résultant de la flambée de virus Ebola, et les enseignements que les autorités publiques doivent en tirer dans le monde.

« Pour parler simplement », commente-t-elle, « cette flambée montre comment l’un des agents pathogènes les plus meurtriers sur terre peut exploiter la moindre faiblesse de l’infrastructure sanitaire… Enfin, le monde est mal préparé pour faire face à une urgence de santé publique grave, prolongée et lourde de menaces. »

De nombreux points la préoccupent, dont l’un est l’insuffisante incitation à réaliser des activités de recherche et développement pour élaborer des médicaments capables de s’attaquer à la maladie à virus Ebola, qui a été limitée à des pays africains pauvres depuis son émergence, il y a environ 40 ans.

« On voit maintenant », déplore-t-elle, « les conséquences de cet échec de la recherche-développement, de cet échec de la loi du marché, sur les écrans de télévision et à la une de l’actualité : des cliniciens démunis dans leurs combinaisons de sécurité, essayant d’aider les populations pauvres et désespérées d’Afrique, s’exposant à la maladie et y succombant. »

Reste que certaines évolutions sont positives : l’OMS agit rapidement pour offrir ses conseils sur l’utilisation de médicaments et vaccins expérimentaux pendant la flambée. De ce fait, des traitements et des vaccins contre la maladie pourraient être bientôt disponibles.

Le directeur général conclut en demandant aux États membres d’aborder également les besoins de santé cruciaux dans la Région européenne, qui seront discutés pendant le CR64.

Débats en séance plénière de l’allocution du directeur général

En réaction à l’allocution du directeur général, les États membres expriment leur sympathie pour les victimes de la flambée de virus Ebola, remercient Margaret Chan pour le rôle joué par l’OMS dans la coordination de l’intervention et insistent pour concrétiser la feuille de route de l’OMS et maintenir le soutien au renforcement des systèmes de santé. Cette action de renforcement implique de s’attaquer à la pénurie de personnel de santé et aux difficultés d’application du « Règlement sanitaire international (RSI) », dues à la crise.

  • S’exprimant au nom des États membres de l’Union européenne (UE), le représentant de l’Italie se dit profondément préoccupé par la crise du virus Ebola, reconnait le besoin urgent de maintenir et rétablir les transports dans la région affectée et explique que l’UE et ses États membres « œuvrent activement à réduire l’isolement de cette région ».
  • Évoquant la suspension de certaines dessertes aériennes des pays affectés, décidée en dépit des recommandations de l’OMS, le représentant de la France appelle à une approche pragmatique de l’application du RSI.
  • Le représentant des Pays-Bas demande à l’OMS d’émettre des orientations sur les progrès à accomplir pour fournir un accès égal et non discriminatoire aux soins de santé.
  • Le Royaume-Uni remercie le directeur général pour son « discours musclé, auquel nous devons tous donner suite ». La crise nécessite une intervention étendue et stratégique, à court, moyen et long termes. Par conséquent, le Royaume-Uni déploie une équipe médicale pour mettre sur pied un centre médical en Sierra Leone, qui comportera d’abord 12 lits, puis 50. À moyen terme, l’investissement dans les systèmes de santé doit prendre une part plus importante dans l’action de développement international ; et à long terme, tous doivent adopter l’approche « Un monde, une santé » et œuvrer ensemble pour reconnaître la menace que représentent certains problèmes tels que la résistance aux antimicrobiens pour la santé publique. 
  • Le représentant de l’Allemagne admet que la situation d’urgence due au virus Ebola montre la nécessité de renforcer les capacités en soins de santé dans les pays et espère que la menace mondiale que constitue la résistance aux antimicrobiens se voit accorder une priorité plus élevée dans les programmes d’action politique.
  • La Suisse insiste sur l’importance du développement de vaccins et de médicaments pour lutter contre la flambée de virus Ebola et souligne son soutien aux activités du Groupe de travail consultatif d’experts sur le financement et la coordination de la recherche-développement.
  • S’agissant du RSI, le représentant de Monaco estime que la flambée de virus Ebola illustre la nécessité de renforcer la coopération et la coordination au sein de la famille des Nations Unies, de même qu’avec les secteurs public et privé. Le représentant souligne que l’OMS doit poursuivre son processus de réforme pour intervenir efficacement. 
En réponse, le directeur général indique que la flambée de virus Ebola représente « la plus grosse des crises qu’[elle] ait jamais vécues, en termes de complexité. Il n’existe pas de médicament contre la peur. » La plus importante difficulté n’est pas le manque de ressources financières, ni de fournitures : c’est le manque de personnel médical formé, ayant la discipline nécessaire pour mettre en œuvre une lutte efficace contre l’infection.

Cérémonie de remise des Prix de la Journée mondiale sans tabac

Au cours d’une brève cérémonie, un représentant de la Commission européenne et les délégations irlandaise et lituanienne (au nom de leurs présidences de l’UE) reçoivent le Prix de la Journée mondiale sans tabac, en reconnaissance de leur action en faveur de l’adoption par l’UE de sa directive révisée sur les produits du tabac, en février 2014. La Région européenne est celle qui présente le plus haut taux d’adultes fumeurs (28 %) au monde.

Lors de la remise du Prix par le directeur général et Zsuszanna Jakab, directrice régionale de l’OMS pour l’Europe, Vytenis Andriukaitis, ex-ministre de la Santé de Lituanie et Commissaire désigné de l’UE à la santé et à la sécurité alimentaire, s’exprime sur la nécessité de mettre en œuvre des accords pour obtenir des résultats tangibles. « Nous ne devons pas laisser [les cigarettes électroniques] devenir un pont vers une nouvelle addiction », ajoute-t-il.

Un peu plus tôt dans l’année, le Président du Turkménistan a reçu un certificat de récompense spéciale pendant la visite du directeur général et de la directrice régionale dans son pays. La directrice régionale remettra un prix au Premier ministre de la République de Moldova en octobre.

Signature d’une stratégie de coopération avec Chypre

Au cours d’une réunion matinale bilatérale, le ministre de la Santé de Chypre et l’OMS signent une stratégie nationale de coopération, qui pose le cadre d’une coopération à moyen terme pour les années 2015-2020.

Mise en œuvre de Santé 2020 en 2012-2014

La directrice régionale et Agis Tsouros, directeur de la Division de la politique et de la gouvernance pour la santé et le bien-être, présentent le premier rapport officiel sur la mise en œuvre de Santé 2020, soumis au CR64. La directrice régionale explique que la santé est un choix politique. Elle décrit les importantes améliorations pouvant être notées dans l’ensemble de la Région européenne, qui prouvent que les États membres ont pris Santé 2020 au sérieux. Deux d’entre elles sont particulièrement remarquables dans la mise en œuvre du cadre politique : des capacités renforcées de collaboration intersectorielle et l’intégration de la santé dans les programmes d’action nationaux et régionaux. « Mais un long chemin nous attend encore », poursuit la directrice régionale.

Agis Tsouros indique que « les politiques et les stratégies peuvent finir déconsidérées si elles ne sont pas mises en œuvre, même si elles sont en réalité visionnaires ». Il considère que Santé 2020 est un outil cohérent permettant aux gouvernements de « commencer là où ils veulent » sa mise en œuvre.

Au cours d’un débat impliquant 30 États membres, les orateurs soutiennent uniformément Santé 2020 et applaudissent les progrès réalisés dans l’unification de la Région autour d’un objectif commun et d’un vaste programme d’action. Pays par pays, les représentants partagent leurs diverses stratégies, plans et politiques en rapport avec Santé 2020, de même que le mode de mise en œuvre choisi. Ils citent des exemples de partenariats entre différents secteurs publics, de politiques révisées pour réduire les inégalités et de nouvel axe consacré à l’approche de la santé prenant en compte toutes les étapes de la vie.

  • Au nom des petits pays de la Région, le représentant de Saint-Marin déclare que « Santé 2020 est une politique précieuse pour nous, et nous sommes déterminés à combler les insuffisances des politiques passées. Au cours des prochaines années, la coopération sera fondamentale. »
  • Le représentant de la Norvège exprime le point de vue des pays nordiques, qui partagent une longue tradition de partenariat : tous les pays sont confrontés au défi de l’équité en santé, qui doit être abordé de front. Faisant allusion à la Déclaration de Trondheim, signée en 2014, il fait remarquer que les inégalités ne sont pas naturelles, et que le droit à la santé est au cœur de l’action des pays nordiques.
  • L’Islande exprime sa reconnaissance pour un passage à une approche horizontale de la santé, orientée vers les individus, qui séduit beaucoup la population islandaise.
Tout en faisant part de leur soutien sans réserve, de nombreux orateurs répètent la même remarque : il reste beaucoup à faire pour faire avancer Santé 2020.
  • La Chypre, l’Espagne, la Grèce, Israël et le Portugal demandent que l’accent soit davantage porté sur la migration, qui est une préoccupation prioritaire.
  • La Finlande appelle à intensifier l’action sur les déterminants sociaux de la santé, ce qui constituerait un ajout valable au cadre actuel.
  • Un représentant de la Fédération internationale des associations d’étudiants en médecine (IFMSA) réclame l’implication active des jeunes dans la mise en œuvre de Santé 2020 et fait savoir que son association est déterminée à étendre et renforcer ce rôle.
  • Un représentant de l’Alliance internationale des organisations de patients (IAPO) se félicite que les cibles de Santé 2020 soient liées à l’équité, mais appelle à en faire davantage pour assurer un accès équitable et économiquement abordable aux soins de santé pour tous.

Déjeuner ministériel sur le développement à la petite enfance

Les ministres et les chefs de délégation discutent des meilleurs modes d’investissement dans le développement à la petite enfance, pendant un déjeuner ministériel. Les mesures mises en place tôt, dès la petite enfance, peuvent assurer que les enfants développent leur plein potentiel. Les systèmes de santé ont un rôle fondamental à jouer pour donner à tous les enfants un départ équitable dans la vie.

Le soutien accordé très tôt dans la vie varie beaucoup d’un pays à l’autre. Les meilleurs systèmes offrent un soutien personnalisé et continu pendant la grossesse, un choix de préparations à l’accouchement, un soutien et des conseils postnatals et un congé payé parental, pour les mères comme pour les pères. Les pays diffèrent également en ce qui concerne les soins et l’éducation offerts en bas âge, avant l’âge de la scolarisation obligatoire. Le système idéal offre des soins infantiles de qualité, économiquement abordables, accessibles et suffisamment flexibles pour permettre à l’un ou à l’autre des parents de reprendre son activité professionnelle.

Le CR64 discutera le lendemain du projet de Stratégie européenne pour la santé des enfants et des adolescents 2015-2020 et du projet de Plan d’action européen pour la prévention de la maltraitance des enfants 2015-2020.

Initiative de l’OMS/Europe en faveur des pays

Bien que la discussion sur le projet de stratégie du Bureau régional en faveur des pays ait été reportée, dans l’attente d’une stratégie mondiale, certaines de ses recommandations ont été appliquées. Une séance d’information technique donne un aperçu de l’action de l’OMS/Europe dans les pays.

Les rôles et avantages des petits, moyens et grands bureaux de pays sont expliqués. Ces rôles sont les suivants : conseils politiques et renforcement des capacités ; cohésion des programmes techniques ; coordination et collaboration avec le reste du système des Nations Unies ; soutien à l’échange d’informations, plaidoyer et communication ; et coordination avec les pays aux niveaux bilatéral et infrarégional. Les grands bureaux de pays pourraient également réaliser des activités programmatiques et dans le cadre de projets, qui seraient ensuite testés et étendus au plan national si cela s’avérait approprié ; soutenir la mobilisation de fonds ; et plaider pour l’importance de la santé auprès des partenaires nationaux et internationaux dans les situations d’urgence.

Le responsable administratif stratégique de l’OMS/Europe donne des informations et une vue d’ensemble de la collaboration dans les pays, et offre un soutien aux États membres n’ayant pas de bureau de pays.

Un représentant de la Slovénie exprime sa reconnaissance pour l’action des bureaux de pays, notamment comme point de référence des activités et événements dans un pays. Elle qualifie la nomination de coordinateurs nationaux d’étape positive. Les autres représentants approuvent ces commentaires.

Désignation de la directrice régionale de l’OMS pour l’Europe

Conformément à une proposition de séance privée sur les élections et les désignations, le CR64 désigne Zsuzsanna Jakab comme directrice régionale de l’OMS pour l’Europe, pour un deuxième mandat.

La désignation sera soumise au Conseil exécutif de l’OMS, qui se réunira en janvier 2015. Il devrait approuver cette désignation, puis la directrice régionale entamerait son second mandat le 1er février 2015.

Après sa désignation, la directrice régionale déclare : « Je suis très fière d’œuvrer pour une organisation telle que l’OMS, avec chaque État membre et partenaire, avec et pour un directeur général tel que le docteur Chan, de même qu’avec l’excellent personnel, les grandes institutions et les experts de vos pays qui soutiennent notre action… Je m’engage à poursuivre notre voyage et comme je l’ai dit, mon intention est de faire en sorte que la santé dans la Région soit plus équitable et plus durable. »

Par ailleurs, le CR64 désigne 4 membres du Conseil exécutif, la France, le Kazakhstan, Malte et la Suède, et élit l’Allemagne, le Portugal, la Roumanie et le Turkménistan au Comité permanent du Comité régional de l’Europe (CPCR).

Enfin, la République de Moldova est élue au Conseil conjoint de coordination du Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, et l’Espagne est élue au Comité Politiques et coordination du Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine.

Allocation stratégique des volants budgétaires

Le docteur Hans Troedsson, sous-directeur général de l’OMS pour l’administration, indique que l’objectif des travaux portant sur l’allocation stratégique des volants budgétaires est de passer en revue et de valider les enveloppes budgétaires biennales allouées au Siège de l’OMS et aux 6 Bureaux régionaux, et de mettre au point une méthodologie en ce sens. Un groupe de travail mondial, comprenant 6 membres du Comité du programme, du budget et de l’administration du Conseil exécutif et présidé par la Belgique, a été mis en place pour guider cette action. La Soixante-sixième Assemblée mondiale de la santé a soutenu la proposition et les recommandations du groupe de travail.

Un document révisé, contenant des propositions concrètes, sera préparé d’ici au mois de novembre et discuté par le Conseil exécutif en janvier 2015.

Le docteur Daniel Reynders (Belgique), président du sous-groupe du CPCR sur l’allocation stratégique des volants budgétaires, fait savoir que les activités du sous-groupe ont contribué de manière substantielle au processus mondial. Les résultats de ce processus auront d’importantes répercussions pour la Région européenne, mais il est essentiel de maintenir une perspective et un était d’esprit mondial. Un rapport résumant les délibérations du sous-groupe du CPCR a été envoyé au groupe de travail mondial. La méthodologie d’allocation stratégique des volants budgétaires doit prendre en compte l’impact budgétaire des résolutions de l’Assemblée mondiale de la santé et du Comité régional, car elles limitent fortement la marge de manœuvre.

  • Pendant le débat, Monaco souhaite qu’une large consultation des États membres de la Région ait lieu le plus vite possible et avertit que les définitions doivent faire l’objet d’attentions, car elles peuvent avoir des conséquences politiques.
  • L’Allemagne félicite le sous-groupe pour les extraordinaires travaux qu’il a réalisés sur un sujet politiquement très sensible, souligne que cette activité compliquée d’allocation stratégique des volants budgétaires ne doit pas être faite dans la précipitation et suggère donc de maintenir les enveloppes budgétaires des Bureaux régionaux au niveau actuel en 2016-2017, jusqu’à ce qu’une méthodologie convenable soit mise au point.
Notant que le budget doit rester stable pendant la prochaine période biennale, le docteur Troedsson convient qu’il faudra du temps et des consultations approfondies pour parvenir à une solution durable.

Consultation informelle des États membres de la Région européenne de l’OMS sur le cadre de collaboration avec les acteurs non étatiques

Le docteur Gaudenz Silberschmidt, du Siège de l’OMS, explique que l’OMS a toujours collaboré avec des acteurs non étatiques et qu’elle est mandatée en ce sens dans sa constitution. Le processus de réforme a impliqué l’ensemble de l’Organisation et duré 2 ans, mais un cadre de collaboration a été élaboré. Il tient compte des questions soulevées par les États membres, telles que les conflits d’intérêts, la vérification diligente et la gestion des ressources financières provenant d’entités du secteur privé.

Lors d’une consultation informelle organisée le dimanche 14 septembre, 20 États membres ont eu une discussion franche et constructive. Ils sont parvenus à un accord général sur le fait que le cadre doit être adopté et ont identifié 2 points pouvant être améliorés : les conflits d’intérêts et le calendrier d’évaluation.

  • Au cours de la discussion, la France souligne l’importance de la proposition pour la réforme de l’OMS et appelle les États membres à la soutenir unanimement.
  • Le représentant de la Finlande estime que le cadre rend possible la collaboration tout en maintenant l’intégrité.
  • La Grèce fait observer que les partenariats multisectoriels entre autorités publiques et acteurs non étatiques sont nécessaires pour protéger la santé.
  • Le représentant de la Fédération de Russie se félicite que l’OMS ait réussi à accroître la transparence, notamment dans les collaborations avec des partenaires, mais se dit préoccupé que l’action soit irréversible et plaide pour la possibilité d’étudier de nouveau la question ultérieurement.
  • La Suisse estime qu’il est important de donner un signal de soutien clair, tout en reconnaissant que le domaine des conflits d’intérêts peut être encore amélioré.
  • Le représentant de la Turquie a instamment invité l’OMS à faire accepter ses réformes, attirant l’attention sur le fait que les points faibles pouvaient devenir des atouts.
  • Un représentant de l’IAPO souligne l’importance des ONG, qui doivent être placées au cœur des activités de l’OMS.
En réponse, le docteur Silberschmidt a orienté les représentants vers le site Web de la réforme pour y consulter de plus amples informations.

Le CR64 convient qu’il inclura dans son rapport une déclaration sur la position de la Région sur l’accord de collaboration avec les acteurs non étatiques.

Moments forts de la journée de mercredi

  • Plan d’action européen pour les vaccins 2015-2020
  • Stratégie européenne pour la santé des enfants et des adolescents 2015-2020
  • Plan d’action européen pour la prévention de la maltraitance des enfants 2015-2020
  • Plan d’action européen pour une politique alimentaire et nutritionnelle 2015-2020
  • Partenariats pour la santé dans la Région européenne de l’OMS