Réunion interpays de l’OMS : amélioration des soins prénatals dans les pays d’Europe orientale et d’Asie centrale

Tbilissi (Géorgie), les 27 et 28 avril 2017

L’amélioration de la qualité des services de soins de santé primaires constitue une priorité pour de nombreux pays de la Région européenne de l’OMS. Lors de la réunion interpays organisée par l’Organisation en Géorgie, les participants se pencheront sur la mise en œuvre des nouvelles recommandations de l’OMS relatives aux soins prénatals dans les pays d’Europe orientale et d’Asie centrale.

La réunion permet de coordonner les activités menées dans de nombreux domaines thématiques. Elle est organisée conjointement par 3 départements du Siège de l’OMS (Santé reproductive et recherche ; Santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent ; et Nutrition pour la santé et le développement) ; plusieurs programmes du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe (Santé sexuelle et reproductive ; Nutrition, activité physique et obésité ; Prestation des services de santé ; et Programme conjoint de lutte contre la tuberculose, le VIH/sida et l’hépatite) ; et le bureau de pays de l’OMS en Géorgie, en étroite collaboration avec le ministère géorgien de la Santé.

Cette réunion rassemblera des professionnels clés d’Arménie, d’Azerbaïdjan, du Bélarus, de la Fédération de Russie, de Géorgie, du Kazakhstan, du Kirghizistan, d’Ouzbékistan, de la République de Moldova, du Tadjikistan, du Turkménistan et d’Ukraine ; des représentants de centres collaborateurs de l’OMS ; des experts internationaux ; et des partenaires de l’aide au développement œuvrant dans le domaine de la santé maternelle et périnatale.

Plus précisément, la réunion vise à :

  • procéder à un échange de données d’expérience en matière d’application des normes des soins prénatals : réalisations et défis dans les pays d’Europe orientale et d’Asie centrale ;
  • présenter (en russe) les recommandations de l’OMS concernant les soins prénatals pour que la grossesse soit une expérience positive ;
  • examiner la mise en place d’un processus d’adaptation technique ;
  • permettre aux experts internationaux de délivrer des conseils techniques afin de renforcer et d’améliorer davantage l’impact aux niveaux national et régional ;
  • recenser les domaines nécessitant un appui technique supplémentaire de la part de l’OMS et des partenaires.